Sexter, est-ce tromper ?

 

Berlin, le 19 janvier 2016. Le téléphone fait maintenant partie intégrante de nos relations amoureuses et pourrait aussi bien les renforcer que les détruire ! Une étude menée par eDarling auprès de 1 069 célibataires français montre que les femmes – plus que les hommes –  accordent une grande importance aux textos quand elles sont en couple.

L’opinion homme/femme diverge sur beaucoup de sujets et le sexting en fait partie. Parmi les femmes interrogées, 60 % estiment qu’envoyer des photos nues ou rédiger des messages osés à une personne autre que son partenaire est une forme d’infidélité. A l’inverse, près de la moitié des hommes (45 %) pense que cette pratique n’est en aucun cas comparable à de l’infidélité.

 

Les femmes à la pointe de la technologie, les hommes à la traîne

Les femmes ne rejettent cependant pas les messages, bien au contraire. A l’ère des nouvelles technologies, la gente féminine semble davantage accros aux textos et e-mails que les hommes. Cela se traduit notamment dans leurs échanges une fois en couple. Ainsi, 68 % d’entre elles préfèrent envoyer un message à leur nouveau partenaire plutôt que de l’appeler et 62 % souhaitent que leur compagnon opte également pour les messages, faisant ainsi passer le « coup de fil » pour une pratique d’un ancien temps. A l’inverse, 51 % des hommes préfèrent encore échanger de vive voix et recevoir un appel de leur moitié.

Il est inutile de se faire désirer, les femmes veulent recevoir des messages réguliers de leur partenaire d’autant plus au début de la relation. D’ailleurs, 71 % d’entre elles attendent une réponse en moins d’une heure. Ceci est particulièrement le cas des 30-49 ans, puisque 90 % d’entre elles affirment accorder une grande importance à ce que leur compagnon soit assidu dans la fréquence des messages qu’il envoie.

 

Rupture par texto : les femmes déjà adeptes

Suivant cette tendance, les femmes n’hésitent donc pas à utiliser les SMS pour rompre : 26 % admettent l’avoir déjà fait contre 18 % des hommes. Cette pratique est encore plus marquée chez les jeunes femmes, parmi lesquelles 48 % des 18-29 ans affirment avoir déjà rompu par message. Alors que côté masculin, plus de la moitié (54 %) des célibataires interrogés estiment que rompre de cette manière n’est et ne sera jamais considéré comme normal.